Affaire Agrobusiness en Côte d’Ivoire : attention à ‘’ l’amalgame, Green Label’’ !

Agrobusiness, un modèle économique  adapté au cas ivoirien. Tout semblait marcher et patatras. Depuis, un flou artistique entretenu autour de ‘’l’affaire MonHévéa.com/Agronomix’’. Le confrère Aujourd’hui qui semble introduit,revient régulièrement sur ce dossier brulant. Puis cette manchette du N°1444 du mercredi 02 janvier 2019 à fort potentiel ‘’d’amalgame’’.

Une image devenue ‘’standard’’ dans l’illustration de l’épargne verte. Celle-là qui met en scène des pièces d’argent superposées et soutenant solidement des plants en gestation. Elle est peut-être libre de droits. Puis  on l’a retrouve souvent sur les visuels publicitaires des opérateurs du secteur de l’Agrobusiness.

En 2017, l’image fut utilisée pour une campagne médiatique de l’entreprise Green Label. Avec une accroche pas du tout mal non plus : « Qui sème du Teck récolte des millions ! » Les Abidjanais surtout l’on vu à travers le réseau Outdoor.

Pour sûr, en prenant cette créa du reste ‘’passe partout’’ pour la belle Une de son hebdomadaire Aujourd’hui, le tout aussi professionnel confrère Joseph Titi n’avait nullement l’intention de créer la confusion. Le journaliste a certainement fait recours à cette identité visuelle pour attirer au mieux l’attention du lectorat sur le dossier Agrobusiness ( Aujourd’hui N°1444 du mercredi 02 janvier au mardi 08 janvier 2019). D’autant que des milliers de personnes attendent le dénouement de cette affaire Agronomix pour au moins recouvrer leurs capitaux investis.

Le hic est que le terme Agrobusiness est très proche de l’Agro-reboisement dans lequel s’inscrit la société Green Label. Encore que celle-ci promeut un business model ( Ndlr : Acquisition de parcelle de Teck à partir vingt-mille Francs Cfa). En un mot, une autre forme  d’Agrobusiness.

Possiblement préjudiciable à Green Label et pourtant

Seconde hypothèse, du faite de sa campagne publicitaire précédente, il n’est pas impossible que l’usager lambda face un lien ( l’image) avec ce reboiseur par le Teck.  Bien que n’en étant pas propriétaire. Ce qui lui serait gravement préjudiciable. Parce qu’il est bon de savoir qu’à la faveur de ‘’l’Agrobusinessgate’’, tous les opérateurs du secteur ont été passés au peigne fin par les pouvoirs publics. Opération qui a occasionné la disparition de la majorité.

De ce filtre est sortit haut les mains Green Label. En plus d’avoir démontré la viabilité de son modèle et sa force de proposition pour un reboisement efficace en Côte d’Ivoire. Tout en résolvant à la fois une grande équation socioéconomique et environnementalewww.inprouvafrica.com remplit ici son devoir d’appui un acteur  de développement de l’Afrique. Notre mission est là.

Bonnes pratiques écologiques : il y a aussi cette composante ‘’Green Food’’ du modèle Green Label

Le reboisement de nos terres est l’une des solutions concrètes à l’avancée du désert. Malheureusement l’insuffisance de politique de motivation plombe les initiatives. L’entreprise ivoirienne Green Label a trouvé la panacée : le reboisement rémunéré. Là où celui qui contribue à atténuer les effets des changements climatiques en tire des bénéfices pécuniaires. En bonus Green Food.

C’est à la faveur d’une cérémonie organisée en décembre dernier par l’Amicale des Femmes de la Direction du Port autonome d’Abidjan que nous avons découvert Green Food. Il s’agit en effet du concept qui entoure le volet production de cultures vivrières de reboiseur par leTeck qu’est la société www.greenlabel-ci.com  . Une exposition-vente desdits produits a donné l’occasion à ses promoteurs de présenter cet autre aspect du business model de cette société.

La spécificité de ces produits vivriers selon M. Jonathan Kouadio, Responsable Commercial, est qu’ils sont issus de techniques culturales orientées 60% bio. Autrement dit, l’igname , l’aubergine , les épices, la tomate etc. venant des plantations de Green Label sont des produits bio à 60%.  Denrées alimentaires qu’on peut se procurer sur commande et livrable à domicile, nous fait-on dire.

Notons que Green Label c’est 1000 hectares de terres déjà reboisées en Côte d’Ivoire. Lui donnant le positionnement de promoteur de l’une des meilleures approches en termes de lutte contre  la déforestation. En plus d’avoir la triple solution de l’épargne verte, l’atténuation des effets des changements climatiques et la prévention intelligente des conflits  fonciers. Nous y reviendrons.

Salon de la Famille/Epargne verte : Green Label et son offre (parcelle de Teck à 20 000 FCFA) séduisent

Vivre tout en œuvrant pour assurer l’avenir de sa progéniture. Cet exercice régente le quotidien ; du moins celui du consciencieux. Et si de nos jours le cacao, l’hévéa ou alors l’anacarde ont fini par faire mentir ceux qui disent que la terre ne trahit pas, le teck lui, repose sur des racines fermes. En Côte d’Ivoire, l’épargne verte pour la famille via cette spéculation est possible grâce à la société Green Label dont l’offre a été justement l’une des attractions du Salon de la Famille.

Le Salon de la Famille qui s’est tenu du 29 novembre au 01 décembre dernier à Ivoire Golf Club- Abidjan est l’un des rares évènements qui tablent sur l’utile. La cellule familiale étant le centre d’intérêt. En gros, comment réunir les conditions afin de rendre nos familles heureuses. Dans le durable singulièrement.

Problématique à laquelle répond l’offre de la société green Label. Cette entreprise ivoirienne a donc saisi l’occasion pour présenter ce business model doublement bénéfique.

En effet avec seulement vingt mille Francs Cfa par mois, vous devenez propriétaire d’un hectare de champ de Teck exploitable au bout de 15 ans. En clair, l’investissement global vous revient à 3,6 millions de Fcfa et vous garantit un gain minimum de 10 millions de Fcfa à l’hectare.

Double profit en ce sens que non seulement elle permet de sécuriser financièrement votre famille, cette épargne verte est aussi de l’agro-reboisement. C’est-à-dire luttant contre le déboisement et attenue par ricochet le changement climatique.

Agro-business/Agro-reboisement, ce terme rappelle de ‘’mauvais souvenirs’’. Il faut savoir néanmoins que Green Label ( www.greenlabel-ci.com) a été créée en 2010 et a passé haut les mains toute une série de contrôles menés par l’Etat de Côte d’Ivoire. Surtout suite au « scandale » survenu dans ledit secteur.

D’où l’intérêt pour www.inprouvfrica.com qui voit en cette entreprise à juste titre un instrument d’amélioration des conditions de vie des populations. Bref pour le développement de l’Afrique à commencer par la Côte d’Ivoire.

L’investissement dans le Teck parait chronophage mais 15 ans sont vites arrivés lorsqu’il est question se suivre l’évolution de nos enfants. Et la dizaine de millier de souscripteurs que compte Green Label a pris de l’avance dans cette course.

GREEN LABEL : la liste des ‘’Ambassadeurs’’ s’allonge

les clients Green Label transportés dans le confort
Eux également avaient assurément rechigné face à la promesse d’attribution d’exploitations de tecks à partir de 20 000 FCFA. A l’instar de milliers de souscripteurs, ils ont fini par voir, toucher et surtout avoir le cœur net quant à un retour sur investissement. Ce, au détour d’une randonnée organisée samedi 23 avril dernier par l’opérateur GREEN LABEL. Poussée par la légitime curiosité de savoir l’état d’avancement de leur épargne verte, une autre vague de clients de la société GREEN LABEL s’est prêtée à une visite des sites agro-forestiers de Taabo et de N’ziannouan.

 

L'auto car transportant les clients Green Label
Au nombre de trente sept (37) exactement, ces souscripteurs ont eu droit à une première incursion dans le vaste chantier de plants de tecks situé dans la région de Taabo. Toute la délégation a écumé la parcelle ; estimée à environ 100 hectares ; de cette spéculation très prisée et ses larges feuilles avec. Découverte pour certains, camping pour d’autres, l’escale de Taabo fut meublée d’échanges « fructueux » entre l’initiateur de la visite et ses partenaires.

 

M. BALLY respirant l'air naturel à plein poumon
Même son de cloche du côté de N’Ziannouan plus précisément à Ahouakro. Avec en prime, le partage d’un Cocktail à la manière GREEN LABEL : mets typiquement africains, boissons naturelles servis ; le tout dans un cadre exclusivement rural, un environnement exclusivement bio.

 

A l’allée comme au retour, mais aussi pendant la visite-terrain, M. Jonathan KOUADIO, Directeur Commercial et Marketing de GREEN LABEL, a répondu dans le menu détail aux préoccupations des convives. Celles-ci s’articulaient en effet autour de deux problématiques essentielles : la valeur marchande du teck à terme de l’exploitation ainsi que les dispositions prévues par le contrat en cas d’incapacité pour le souscripteur de continuer l’aventure. Et leur interlocuteur de rassurer : « Le teck nourrit sept (7) marchés de luxe à travers le monde. Mieux, la pratique indique que la demande demeure nettement supérieure à l’offre. Par conséquent, dans 20 ans voire plus, le marché reste toujours demandeur et les prix d’achat seront davantage intéressants.»

 
Ils en témoignent

Le temps d'un partage
S’agissant de la pérennité du projet, M. KOUADIO a expliqué et a également instruit l’auditoire. En rappelant que même en cas de décès, les ayants droit du souscripteur sont pris en compte. « C’est la raison de la présence d’Assureurs dans le processus. » A-t-il justifié. Au final, les clients, ont tous promis recommander l’opérateur à leur entourage. En témoignent les propos de M. BEDIA Raymond, Gestionnaire de compte dans une Maison de téléphonie : « Nous avons eu des échanges de vérité. Nous pouvons en déduire que les conditions sécuritaires sont réunies pour un réel retour sur investissement. Je pense que la durée du projet ne devrait pas constituer un obstacle car 10 ou 15 ans, selon moi c’est 10 ou 15 jours. Nous allons accroître notre capital tout en invitant nos contacts à y adhérer. » M. BAHI Eric, Comptable est quant à lui reconnaissant du travail abattu par Green Label : « Nous conviendrons tous que la conduite d’un tel projet n’est pas aisé de nos jours même quand nous disposons de moyens financiers conséquents. De ce point de vue, j’estime que cette société nous permet de résoudre cette équation en plus de nous garantir un résultat probant au bout d’une opération aussi flexible. »

 

M COHEN, un autre souscripteur satisfait
Notons que lorsque l’offensive commerciale s’avère concluante, l’autre étape consiste à formaliser les intentions dégagées. Le prospect devient en effet client seulement lorsque celui-ci paraphe le contrat le liant à GREEN LABEL. Globalement, il est question pour cette société de créer et entretenir des plantations de tecks au bénéfice dudit client en contrepartie d’une épargne s’étendant sur un certain nombre de mois.

GREEN LABEL : un capital confiance de plus en plus au vert

Le couple ZADI fier de palper ce pied de teck Une opération d’acquisition de plantation de teck peut être taxée de chronophage pour certains, hypothétique pour d’autres. Pourtant, chez GREEN LABEL, promoteur ivoirien d’épargne verte, c’est de tradition. Une autre vague de clients a pu toucher du doigt ses investissements à travers une visite terrain. Deux mini-cars de 30 places chacun stationnés en face de la pharmacie St Gabriel. Nous sommes samedi 9 avril 2016 sur le parking de la Société GREEN LABEL à Abidjan - Cocody - II Plateaux Les Perles.

 

M. Jonathan au fond à gauche, expliquant le process aux clients GREEN LABEL
M. Jonathan au fond à gauche, expliquant le process aux clients
M. Jonathan KOUADIO, Directeur commercial et Marketing de l’entreprise, le téléphone scotché à l’oreille, coordonne soigneusement le protocole. Car au fil de l’eau, descendent par petits groupes, ses clients qui, les échanges de civilités terminés, embarquent dans les véhicules à eux affrétés.
8h45mn, deux coups de klaxon et c’est le départ pour Taabo (160 KM d’Abidjan), première escale. A l’amorce de la piste, attend impatiemment M. Sigui Etienne dit Roger qui n’est autre que le chef des différents chantiers de la Zone. « Car l’entreprise en dispose plusieurs » Semble expliquer l’un des organisateurs de la visite aux occupants du car que nous avons emprunté.
7 minutes de piste ont suffit à atteindre un premier point de chute. La cinquantaine de souscripteurs est invité à descendre. Une petite marche s’en suit puis nous arrivons au ‘’lieu de vérité’’.
100 hectares de parcelle couverte entièrement de plants de teck d’une moyenne d’âge de quatre ans. Les premières questions se font entendre aussitôt : « A qui appartient ce couvert de rêve ? » Lance un client impatient de savoir ce qui lui revient après l’étape de la paperasse. « C’est pour GREEN LABEL » Répond le sourire au coin des lèvres, M. Jonathan Kouadio.

 

Les clients de GREEN LABEL, en marche vers leurs futures plantations de teck
Les clients de GREEN LABEL, en marche vers leurs futures plantations de teck
La causerie rime avec les pas jusqu’à l’atteinte d’un campement. Un brief est organisé à cet endroit précis.
Le chef des vigies de l’entreprise est, on ne peut plus, clair : « Nous vous avons déplacé ce samedi pour vous faire découvrir ce qui vous reviendra de droits dans quelques années. Dans 14 ans pour certains et un peu moins pour d’autres, vous deviendrez propriétaire d’hectares de teck… Je dois préciser que nous préfinançons l’exploitation sur la base de la confiance. Vous comprendrez sûrement pourquoi le mécanisme intègre des Assureurs et des professionnels du droit. Tout ceci pour vous garantir la fiabilité du projet… » Développe-t-il devant des clients agréablement surpris de voir l’opérateur tenir sa promesse.
La chaleur aidant, les foire aux questions est suspendue et cap est mis sur N’Ziannouan où se trouve un autre site. Le moteur des cars se remet en marche, nous revenons sur nos pas (Axe Taabo-Abidjan) pour ensuite prendre la ceinture de Singrobo.
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15 autres minutes de route avalées, nous atterrissons dans un campement. Encore une fois, les clients sont soumis à un petit exercice de marche, « ça fait du bien de respirer l’air naturel introuvable en agglomération » Lâche mon compagnon de marche.

 

Arrivé sur le site, tous ont profité d'un air naturel introuvable en agglomération
Il est 12h. Et les guides du périple en ont pleinement conscience. Raison pour laquelle, à l’arrivée, la délégation est reçue sur un site aménagé pour la circonstance. Sous des vergers fleurissants de cacaoyers, des bancs de fortunes érigés, du bandji (vin de palm) servi à volonté, le vent soufflant tous azimuts, une bouffe-party enclenchée ; tous les ingrédients sont réunis pour ‘’un bel accueil bio’’. Il fallait trouver le moyen de faire passer le message ; heureusement, les esprits étaient plus disposés à ce moment-là.
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GREEN LABEL n’en ferait pas autrement. Elle qui promeut l’écologie à travers la lutte contre la déforestation en Côte d’Ivoire.
Profitant du cocktail, le Directeur commercial et Marketing est revenu dans l’arène pour répondre aux questions fusant de toute part. Au final, tous sont repartis « édifié, entièrement satisfait et surtout confiant. »

 
Ils en témoignent

Natalie BROGONE (Fonctionnaire) : « J’ai vu et je crois »
Mme MLIN Blandine félicitant GREEN LABEL
Natalie BROGONE crois en GREEN LABEL
J’avoue que j’ai mis du temps à me décider. Malgré la forte attractivité de la campagne publicitaire de GREEN LABEL, ça na pas été facile pour moi d’adhérer. Il a fallu que le commercial insiste des jours durant pour que je souscrive. Aujourd’hui, je pense que j’aurai regretté si je campais sur ma position. Je félicite GREEN LABEL et j’en parlerai désormais autour de moi. J’appartiens à plusieurs associations desquelles sortiront certainement de nouveaux clients pour GREEN LABEL.

 

Mme MLIN Blandine (Fonctionnaire) « Je félicite GREEN LABEL »
Mme KONE Madoussou Epse CISSE satisfaite de son choix
MLIN Blandine félicitant GREEN LABEL
C’est rassurant pour nous les clients. Nous voyons qu’il ne s’agit pas d’une arnaque. Je suis très prudente raison pour laquelle vous avez dû remarquer que j’ai posé beaucoup de questions. Il le fallait car il y va de notre avenir ou du moins, de celui de nos enfants. Mais cette foire aux questions me rassure. J’ai vu et désormais je crois.
Mme KONE Madoussou Epse CISSE (Contrôleur de gestion à l’ARTCI) : « J’ai fait un bon investissement »

 


Mme KONE Madoussou Epse CISSE fier de son choix
Mme KONE Madoussou Epse CISSE fier de son choix
Honnêtement, j’ai souscris avec beaucoup de réserves. Mais cette visite lève à elle seule toutes mes appréhensions du départ. Je réalise que j’ai fait un bon investissement. Je demande à ceux qui me liront de venir voir, l’épargne verte avec GRENN LABEL, n’est pas un leur mais plutôt une réalité.
OURAGA Charles Valery (Enseignant) :« Je suis ravi »

 

M. OURAGA à gauche, en plein shooting
M. OURAGA à gauche, en plein shooting
Au-delà de l’aspect commercial, cette société m’a permis de découvrir ce beau cadre. Je crois que c’est une plus value que je tire. Quant au projet, j’étais l’un des plus septiques au départ mais dès ce pas j’irai en parler à plus d’un. Merci à GREEN LABEL pour l’opportunité qu’elle nous offre d’espérer de lendemains meilleurs.
Mme DEHE (Fonctionnaire) :« Je suis convaincue »

 

Mme DEHE, la fonctionnaire convaincue
Mme DEHE, la fonctionnaire convaincue
Je suis convaincue et je compte augmenter mon épargne. Grand merci aux organisateurs de cette visite. M. KONE Dohonan (Electrotechnicien chez FOSSOT Int) : « Sentiment d’accomplissement »

 

M. KONE Dohonan
M. KONE Dohonan aussi, y croit
Nous-nous rendons compte que nos investissements ne seront pas vains. On entendait parler, nous sommes venus et nous repartons avec un sentiment d’accomplissement. M. YAO KAN (Administrateur) : « Je serai un relais de publicité pour GREEN LABEL »

 

M. YAO KAN est partit rassuré
M. YAO KAN est partit rassuré
L’initiative est bonne en ce sens qu’elle permet de découvrir concrètement ce que la société nous a promis. J’ai été accroché par le slogan (Qui sème du teck récolte des millions, Ndlr), j’ai essayé et je suis rassuré. Car d’un point de vue développement durable, le projet répond parfaitement à mes aspirations. En plus, le retour sur investissements est garanti par ce projet. La société GREEN LABEL est pionnière en matière d’économie verte. Chose qui est louable étant donnée le contexte environnemental dans lequel nous baignons. Sur ce point, je promets d’être un relais de publicité pour GREEN LABEL.
M. MAMBO Jean-Claude (Fonctionnaire) : « Merci à GREEN LABEL »

 

M. MAMBO Jean-Claude remerciant GREEN LABEL
M. MAMBO Jean-Claude remerciant GREEN LABEL
Ce voyage nous a permis de nous familiariser davantage avec le projet. Désormais, nous savons où nous allons. Merci à GREEN LABEL !
Mme ATTOUGBRE Sidonie (Opératrice Economique) : « Le doute s’est dissipé »

 

Mme ATTOUGBRE Sidonie ne doute plus de l'opération
Mme ATTOUGBRE Sidonie ne doute plus de l'opération
J’avais émis des doutes car vous n’êtes pas sans ignorer que les Ivoiriens ont été victimes de plusieurs formes d’arnaques. Avec GREEN LABEL, je peux juste dire que les choses sont concrètes. Je suis entièrement convaincue.
M. SIKAL Guy-Serge (Homme d’affaires) : « Y a rien à dire »

 

M. SIKAL Guy-Serge, convaincu à suivre les pas de son fils en souscrivant à l'opération
M. SIKAL Guy-Serge, convaincu à suivre les pas de son fils en souscrivant à l'opération
C’est plutôt mon fils qui est venu de France et qui a souscris. J’ai vu les affiches sans y prêter attention réellement. De ce pas, je pourrai lui dire qu’il ne fait pas fausse route. Moi-même je compte loger mes pas dans les leurs. Et la diaspora sera aussi informée à travers mon témoignage.
M. GBAKA Ben Zahoui (Pasteur) : « Satisfait »

 

Le pasteur GBAKA Ben Zahoui
Le pasteur GBAKA Ben Zahoui ne regrette pas
J’ai été informé par l’entremise de l’une de mes filles spirituelles. Je me suis engagé sur la base de la confiance et surtout vu mon statu j’ai tout de suite cru. En fin de compte, je ne regrette pas du tout. J’inviterai bientôt les responsables de GREEN LABEL dans mon Eglise pour une présentation et on verra.

La société Green Label s'installe dans la région du Gontougo

Bondoukou, 10 fév (AIP)- Le directeur commercial et marketing de Green Label, Kouadio Brou Bekouin a procédé samedi à la mairie de Bondoukou, au lancement des activités de cette société dans la région du Gontougo, précisément à Debango (village situé à 30 km de Bondoukou) sur un site de près de 4000 ha.
Selon M. Kouadio, Green Label est une entreprise spécialisée dans l'agroforesterie, notamment la culture du bois de teck et qui envisage de se positionner dans un partenariat gagnant-gagnant et fiable avec le monde rural.
Le directeur commercial et marketing de Green Label a saisi cette occasion pour présenter les avantages de ce projet.
« L'agroforesterie a l'avantage de conjuguer rentabilité, écologie et reboisement qui sont trois axes essentiels dans la marche vers l'accession de la Côte d'Ivoire au statut de pays émergeant », a-t-il indiqué, ajoutant qu'elle contribue également à la lutte contre la pauvreté en zone rurale.
M. Kouadio a affirmé la volonté de Green Label de mener des actions sociales en faveur des villages qui abriteront ses plantations. Joignant l'acte à la parole, il a offert 100 tables-bancs à des villages, notamment Debango, Kouassi N'Dawa, Tambi, Zagala et Songori. Il a par ailleurs annoncé la construction d'un centre de santé à Debango dont les travaux démarreront dans le mois d'avril et s'achèveront six mois plus tard.

La pose de la première pierre de cette structure sanitaire a eu lieu au terme de la cérémonie. Les différents intervenants dont le secrétaire général de la préfecture de Bondoukou, Kouassi Christophe ont salué l'arrivée de Green Label dans la région du Gontougo et invité ses responsables à travailler en étroite collaboration avec l'administration en place, pour la sécurisation des plantations.
Ils ont exhorté également les populations villageoises à s'impliquer dans ce projet de plantations de teck.

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